Suite au refus de l’initiative « Stop à la spéculation alimentaire », la crise alimentaire mondiale - dont près de 800 millions de personnes sont victimes - exige plus que jamais des solutions. Solidar suisse continuera de s’engager résolument pour un monde sans faim.

Le Conseil fédéral et le Parlement sont aujourd’hui tenus de donner suite à leurs promesses au Comité référendaire de s’engager concrètement dans la lutte contre la faim.

  • Le Conseil fédéral doit activer les « limitations de position » prévues dans la Loi sur l’infrastructure des  marchés financiers (LIMF) et approuvées par le Parlement. Celles-ci réduisent partiellement les activités de spéculation. Pour ce faire, il peut aligner les régulations prévues sur celles des Etats Unis et de l’Union européenne, et œuvrer pour davantage de stabilité des prix pour les denrées alimentaires.
  • Des coupes dans l’aide au développement seraient, au vu des promesses faites lors de la campagne référendaire par ses adversaires, une forme de mépris. La Suisse n’atteint toujours pas le taux de 0,7% du PIB dédié à la lutte contre la pauvreté et la faim, taux recommandé par l’ONU et soutenu par la Suisse elle-même.
  • L’ « Agenda 2030 pour le Développement durable » et son objectif « faim zéro » , entrés en vigueur début 2016, doivent également être appliqués par la Suisse à l’aide de moyens significatifs. Le Conseil fédéral doit régulièrement informer la population sur l’avancée de cette mise en œuvre.

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