Publishing Date: 
15. Juin 2020
Lionel Frei

Comme au Nord, le coronavirus frappe les populations des pays pauvres. Elles sont cependant plus durement affectées par les bouleversements économiques provoqués par la pandémie. Des centaines de milliers d’ouvrières et d’ouvriers, dépourvus d’assurance sociale et d’indemnités de chômage, sont au bord du gouffre. C'est par exemple le cas dans le secteur du textile au Bangladesh et au Cambodge. Face à des annulations de commandes chiffrées en milliards, des factures en souffrance et des montagnes de marchandises commandées mais non encore payées, le secteur menace de s'effondrer. Ce sont les travailleurs-euses qui en paient le prix.

Originaires du Cambodge, du Myanmar et du Laos, les pays les plus pauvres de la région, la plupart des travailleur-euses migrant-e-s d'Asie du Sud-Est tentent leur chance en Thaïlande. Il est estimé qu'ils sont 4 millions à être employé-e-s dans les secteurs tels que la construction, l'industrie, l'agriculture, la pêche et le tourisme. Déjà particulièrement vulnérables avant la crise du coronavirus, ces personnes ont vu leur situation se péjorer encore. Reiko Harima, de notre organisation partenaire Mekong Migration Network, nous explique la situation sur place et son engagement en leur faveur.

Le 12 juin de chaque année, est célébrée la journée mondiale contre le travail des enfants. L’Organisation Internationale du Travail (OIT) a institué cette journée depuis 2002 pour appeler à davantage d’action contre le travail des enfants afin de parvenir à son éradication. Elle définit le travail des enfants comme « l’ensemble des activités qui privent les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et nuisent à leur scolarité, santé, développement physique et mental ». Cette réalité est bien présente au Burkina Faso. De nombreux enfants burkinabè sont privés de leurs droits élémentaires et sont économiquement actifs. Dans cette interview, Dieudonné Zaongo, représentant de Solidar Suisse au Burkina Faso, nous parle de ce phénomène ainsi que le combat de l’organisation pour l’élimination des pires formes de travail des enfants.

La crise du coronavirus a plongé de nombreux pays en développement dans des situations d’urgence exceptionnelles. Les banques suisses doivent assumer leurs responsabilités en tant que créanciers majeurs de ces pays. Plusieurs organisations de développement de­mandent à la Confédération de convoquer une table ronde pour négocier les modalités d’une annulation de dettes.

Publishing Date: 
1. Juin 2020

Vannean, Sreyleak et sa sœur aînée Srey ont travaillé jusqu'au début du mois d'avril dans une usine textile de la zone industrielle de la capitale du Cambodge Phnom Penh. Avec 340 autres travailleurs-euses, elles ont cousu des vêtements pour des marques internationales telles que New Look, Arcadia, Topshop et Dorothy Perkins. L'usine est inactive depuis plus d'un mois, les salaires ne sont pas payés et le propriétaire de l'usine est en fuite. Mais ces femmes ripostent avec l'aide de notre organisation partenaire locale. Elles nous parlent de la situation extrêmement difficile.

Avant le déclenchement de la pandémie, la vie était déjà précaire pour les 850 000 personnes vivant dans les camps de réfugié-e-s autour de Cox's Bazaar, au Bangladesh. Vivant dans des espaces confinés, leur liberté de mouvement est sévèrement limitée depuis septembre 2019. Plus de 20 personnes ont été testées positives au coronavirus à ce jour. Solidar Suisse informe les Rohingyas sur les mesures de prévention à adopter contre le virus et renforce leurs abris en prévision de la saison des pluies de juillet.

Publishing Date: 
18. Mai 2020
Iwan Schauwecker
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Martin Perez Bustamante est responsable du Bureau de coordination de Solidar Suisse en Bolivie. Depuis bientôt deux mois, il est confiné à domicile car les mesures sont appliquées de manière très stricte dans les villes. Dans une interview, il raconte sa vie en quarantaine, les plans concernant les projets de Solidar Suisse et les perspectives politiques pour la Bolivie.

Publishing Date: 
11. Mai 2020
French translation unavailable for .

Des règles strictes contre la propagation du coronavirus sont entrées en vigueur au Kosovo. Les adultes ne sont autorisés à sortir que seuls et durant maximum 90 minutes par jour. Dans les lieux publics, le port du masque est obligatoire. Toute personne qui enfreint ces règles peut se voir infliger une amende pouvant aller jusqu'à 2000 euros. En parallèle, le système de santé ne dispose pas des équipements de protection nécessaires et l'approvisionnement en médicaments essentiels n'est pas garanti. Dans cette situation difficile, Solidar Suisse soutient le personnel de santé, les personnes diabétiques et les écoliers et écolières.

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